Pourquoi je poste ENCORE et TOUJOURS des questions ? L'exemple vient d'en haut paraît-il. Quand je ne sais pas, je demande. Ce blog est là pour référencer les questions que je pose sur ma ville, Paris, mon Pays, la France, l'Europe dont fait partie mon pays, le Monde, notre seul à tous. Les questions pourront être gentilles, amicales, acides ou caustiques, c'est juste pour comprendre. Et bien évidemment, ces questions appellent des réponses, les vôtres Alors n'hésitez pas une seule seconde.
Affichage des articles dont le libellé est SANTE. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est SANTE. Afficher tous les articles

28 mars 2013

Interdire, interdire, toujours interdire... Ils n'ont plus que ce mot là à la bouche...

Monsieur Yannick Vaugrenard,

Vous souhaitez créer une nouvelle interdiction, comme si nous n'en avions pas déjà assez :
"L'interdiction de fumer en voiture
en présence d'enfants..."
Questions :
"L'intérieur d'une voiture ne serait donc plus
un lieu privé ???"

"Si vous l'interdisez dans une voiture,
à quand l'interdiction dans toutes les maisons
et appartements ?"

"Pourquoi toujours interdire
et ne jamais éduquer ?"

"Pourquoi toujours infantiliser les parents,
et, par extension, les humains adultes en général,
et ne jamais les responsabiliser ?"

"Interdire la cigarette au volant
sera-t-il aussi efficace
que l'interdiction de l'alcool au volant ?"

"A quand l'interdiction de conduire
aux personnes sous traitement médicamenteux ?"

"A quand l'interdiction de fumer
devant un asthmatique,
pathologie totalement invisible à moins
d'être très au courant de l'état de santé des personnes ?"

"Puisque la nocivité du gasoil est désormais prouvée,
à quand l'interdiction des enfants
dans les voitures diesel ?"

"En 1968, on disait :
"Il est interdit d'interdire",
en 2013, est-ce devenu l'époque de :
"L'interdiction pour tous" ?"

21 février 2013

La drôle de vision de l'égalité selon la gauche...

Madame Marylise Lebranchu,

En tant que Ministre de la Fonction Publique, vous avez décidé de faire sauter le jour de carence des fonctionnaires en cas d'arrêt maladie car pour vous, je cite : 

"C'est une mesure
"injuste, inutile, inefficace et humiliante".

Vous qui avez été Garde des Sceaux, votre définition de ce qui est juste ou non me semble soudainement bien étrange.

Questions :

"Donc, un fonctionnaire qui a un jour de carence,
c'est une humiliation,
alors, pour un salarié du privé qui en a trois,
c'est quoi, une honte légitime ???"

"Donc, 1 jour de carence pour les fonctionnaires,
c'est "injuste, inefficace et humiliant",
mais 3 jours de carence pour les salariés du privé,
c'est comment ?
"Juste, efficace et valorisant" ?"
Merci Jean pour cette question que je me permets de reprendre...

"C'est votre façon à vous
d'acheter le silence des fonctionnaires ?"

"Si cette mesure est inutile et inefficace
dans le public,
pourquoi les 3 jours de carence du privé
ne le seraient-ils pas également ?"

2 février 2013

Un brouillon ? Non, non, une ordonnance...

Après ce que j'ai vécu en septembre dernier, un petit problème de peau est apparu. Je vais donc voir un dermatologue.  La visite se passe, rien de grave, une simple réaction au stress que j'ai vécu.

Arrive le moment de l'ordonnance. Au début, j'ai cru qu'il faisait un brouillon. Il y a quasiment un produit par zone du corps touchée. Il met un point final à la prescription et... ne refait pas son ordonnance.

Je lui fait part de mon désemparement face à ce que j'ai pris pour un brouillon  et lui demande de me la relire afin que je prenne moi-même des notes.

Voici l'objet du message de ce jour :

C'est la première fois que je vois une ordonnance pareille. Je lui précise que je vais aller à la pharmacie à côté du cabinet car ils doivent avoir l'habitude. Là, il me rétorque :


"Ma réputation dépasse le quartier..."
Oups, boulette... Je crois qu'il n'a pas aimé.


Au moment de payer la consultation et malgré l'histoire de la pharmacie, il me demande qui est mon médecin traitant. Je lui donne le nom et il me dit :


"A oui, je le connais bien,
je vais écrire qu'il vous a fait un courrier,
(ce qui bien entendu est faux car j'ai moi-même pris l'initiative de consulter sans passer par le nouveau système qui est de payer une consultation pour aller voir un spécialiste...)
ça vous évitera de payer la taxe supplémentaire
parce que vous n'avez pas respecté le parcours de soin..."

Questions :


"Il fait ça à tout le monde ?"

"A quoi sert le parcours de soin
si les médecins n'en tienne pas compte ?"

"Ça ne me dérangeait pas de payer cette taxe
pour non respect du parcours de soin,
mais cette mesure a-t-elle la moindre pertinence
quand on voit ce qu'en font les médecins ?"

1 août 2011

Labos, ne vous inquiétez pas, ils n'auront pas le temps...

Monsieur Xavier Bertrand,

Après le scandale du Médiator produit par les laboratoires Servier dont le fondateur a reçu la Légion d'Honneur des mains de Monsieur Nicolas Sarkozy de Nagy-Bocsa, vous avez décidé de créer une nouvelle loi qui changera radicalement le problème de sécurité des médicaments.

Dans le projet de loi, vous proposez, entre autre de :

Plus de contrôle du médicament ;
Transparence des liens d'intérêts ;
Réorganisation de AFSSAPS qui deviendrait l'ANSM.

Questions :

"Vous changez le nom de l'AFSSAPS :
Avez-vous prévu de changer
les dirigeants et les méthodes de cette agence ?"

"Transparence des liens d'intérêts :
Est-ce que cela sous-entend que vous allez virer
Roseline Bachelot,
dont le C.V. montre un trou de 10 ans,
période pendant laquelle
elle a travaillé pour ces mêmes labos ?"

"Pourquoi un domaine que vous appelez
crâneusement "Santé publique" est-il laissé aux mains
des rapaces du privé ?"

"Vous présentez votre projet de loi
au Conseil des Ministres de ce matin,
il ne sera abordé à l'assemblée qu'à l'automne,
arrive ensuite les présidentielles,
croyez-vous vraiment que l'agenda est jouable
ou est-ce juste pour calmer tout le monde,
sachant pertinemment que vous n'aurez pas le temps
et donc que les labos ne seront
une fois de plus nullement inquiétés ?"

"Quand allez-vous une bonne fois pour toutes
demander aux labos de commercialiser
des médicaments qui fonctionnent vraiment
et pas des placebos ?"

"Dans le cadre du déficit de la Sécurité Sociale,
quand allez-vous demander aux labos
de diminuer leurs marges ?"

15 novembre 2010

Euh... Ai-je tout bien compris ???

Monsieur Sarkozy de Nagy-Bocsa,

Voila, ça, c'est fait !!!

6 mois d'attente et un enfin nouveau gouvernement en réponse à la raclée monumentale des régionales, c'est bien comme ça que vous nous l'aviez annoncé...

Euh, première impression, comme ça à chaud :
"Tout ça pour... ça ???"

Maintenant, à froid :
"Tout ça pour... rien ???"

"Donc, vous avez compris que les résultats des régionales
étaient un plébiscite et un encouragement à "droitiser" encore
un peu plus un gouvernement très à droite déjà ?"

"C'est moi, où vous l'avez clairement
éclairci ce nouveau gouvernement ?"

Je vais en profiter pour raconter une petite anecdote concernant Monsieur Xavier Bertrand à la Santé, ce qu'il a déjà été du 31 mai 2005 au 26 mars 2007. En 2006, j'ai participé aux "États Généraux Homosexualité et Sida". Cela pourra peut-être vous éclairer sur "comment il fait et fera son métier de ministre de la santé..."

Le 24 novembre, il arrive avec 2 h 30 d'avance, sûrement pour faire bien et nous surprendre. Coïncidence peut-être, Christian Saout, président de Aides à l'époque, avaient perdu les "questions officielles".

Ce sont donc les participants, principalement des personnes directement touchées et souvent en très mauvais état, qui ont posé toutes les questions. Des gens comme vous et moi... (euh, presque vous...). Ces questions traitaient principalement de la difficulté des personnes à vivre "normalement", les difficultés financières du à une politique de moins en moins favorable aux malades du sida, de leurs difficultés quotidiennes, du regard des autres, de la difficulté à travailler... Bref, des questions de la vie de tous les jours...

A la fin de la séance, Monsieur Bertrand à dit ceci :
"Je suis très surpris parce que
je pensais qu’on parlerait de prévention,
de dépistage et pas de la vie quotidienne..."

La salle est restée muette.

"Est-ce que c'est cela que nous attendons
un Ministre de la Santé ?"

"Est-ce que votre gouvernement
à ce niveau de connaissance
de la vie des français ?"